Vous avez un DMP ?

« Vous êtes donneur. Sauf si vous ne voulez pas être donneur. »

En ce moment est diffusée une campagne nationale à la radio et dans la presse, concernant le don d’organes. Par défaut, nous sommes donc tous donneur d’organes, et nous devons nous manifester si nous ne souhaitons pas l’être. Le don d’organes permet de sauver des vies, et c’est donc l’option par défaut.

Et le Dossier Médical Personnel (DMP)? N’est-ce pas un outil au service de la santé publique destiné à partager les données médicales du patient, et permettant lui aussi de sauver des vies, en l’occurrence la nôtre? Partager entre professionnels les informations de santé utiles à la coordination des soins du patient n’est-ce pas indispensable pour une meilleure prise en charge?

La loi indique que chaque bénéficiaire de l’assurance maladie peut disposer d’un DMP. Mais avoir un DMP n’est pas obligatoire. C’est nous qui décidons d’en demander la création ou pas, de choisir quels sont les professionnels de santé qui peuvent le consulter ainsi que les informations et documents que contiendra chaque DMP.

Si l’objectif du DMP est d’améliorer la qualité et l’organisation des soins, pourquoi est-ce à nous en tant que patient de demander ou d’autoriser la création de notre DMP ? Sommes nous les mieux placés pour savoir si cela est utile et en comprendre les enjeux? Pourquoi celui-ci ne serait-il pas créé par défaut, et chacun se manifesterait alors s’il n’en veut pas, ou s’il ne souhaite pas y faire apparaître certaines données?

Alors que vient d’être publié ce 18 novembre le décret autorisant la création du traitement des données concernées par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), il serait judicieux de nous poser la question, les patients étant généralement plus favorables à l’accès à leurs données de santé qu’on ne le pense, d’après les enquêtes réalisées. (Les Français largement prêts…)

Alors, bientôt une campagne : « Vous avez un DMP. Sauf si vous ne voulez pas de DMP. »?

JIM, la solution de référence pour l’identitovigilance

Retrouvez une interview de Patrick Desot pour DSIH sur JIM et l’identitovigilance.

Wraptor déploie depuis quatre ans Jeebop Identity Manager (JIM) sur le domaine de l‘identitovigilance. Patrick Desot, directeur de cette société, témoigne des particularités de JIM qui en font la solution adéquate pour les GHT et une réponse aux recommandations d‘Hôpital numérique.

Depuis l’élaboration et la diffusion du plan Hôpital numérique, les établissements de santé ont engagé nombre dévolutions dans leurs systèmes d’information, notamment en termes d’identitovigilance.

Interopérabilité et gestion des identités patients

Jeebop Identity Manager (JIM), l’application de Wraptor, soutenue par BPI France et destinée à centraliser la gestion des identités des patients, est l’outil de référence pour les besoins des GHT. « JIM dispose d’une base de données patients qui va recenser les identités et corréler les différents IPP d’un même patient créés dans plusieurs logiciels métiers. JIM possède également une couche d’interopérabilité via l’EAI Jeebop », précise Patrick Desot. Une IHM permet en outre aux personnes autorisées de consulter et de gérer les identités. Dans le cas de plusieurs établissements participant à un GHT, la gestion peut se faire au sein d’un serveur unique ou par corrélation et rapprochement de plusieurs serveurs JIM.

Deux algorithmes pour détecter les doublons

Outre la polyclinique de Blois et la clinique Pasteur de Nancy, qui sont deux structures à forte activité, des projets de déploiement de JIM sont en cours. « Les utilisateurs de JIM apprécient particulièrement sa fonctionnalité permettant la détection de doublons aux moyens de deux algorithmes de détection différents, poursuit Patrick Desot. Les critères de détection sont basés l’un sur les traits stricts (le nom, le sexe et la date de naissance), l’autre sur certains traits étendus, tels que les diverses adresses ou les détails de la naissance. »

Une réponse efficiente au plan Hôpital numérique

La solution JIM de Wraptor permet de se conformer aux recommandations du plan Hôpital numérique au travers des indicateurs P1.1 et P1.2. « Finis les doublons avec plusieurs IPP pour un même patient ! commente Patrick Desot. De plus, un serveur JIM peut également aider à la gestion des séjours, à filtrer et à diffuser les identités patients ou à les fusionner. Un message est alors transmis automatiquement dans les logiciels métiers au travers de profils IHE ou de formats spécifiques. »

Grâce à JIM, chaque patient dispose désormais de son IPP unique que les professionnels peuvent utiliser en toute quiétude dans les applications métiers. « Les différents modes de fonctionnement font de JIM une application polyvalente adaptée aux GHT, dans lesquels de nombreux logiciels métiers aux architectures diverses sont appelés à cohabiter »,

Convergence informatique dans les GHT, comment procéder?

Alors que les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) se mettent en place, la question de la convergence informatique se pose. Si aujourd’hui chaque établissement d’un GHT dispose de ses propres applications et en particulier de son propre Dossier Patient Informatisé, chacun ayant fait ses choix selon ses besoins, il semble bien difficile d’imposer un autre logiciel à court terme. En effet, la mise en œuvre et le déploiement d’un nouveau logiciel prend souvent des mois, voire des années, dans un établissement, et demande un investissement humain important, notamment en terme de formation du personnel.

Le remplacement pourra bien entendu s’effectuer dans le cadre des marchés de renouvellement des applications, mais cela risque de prendre du temps, et en attendant, il est nécessaire de trouver des solutions rapidement opérationnelles.

Principal obstacle à surmonter, la gestion des identités patients. Aujourd’hui, chaque établissement d’un GHT dispose de son propre système d’Identification Permanent du Patient (IPP). La première étape consiste donc à disposer d’un IPP unique au sein du GHT. Il semble cependant irréalisable d’imposer une modification des bases patients de chaque établissement avec un IPP unique, sans compter les risques de se tromper de patient et les doublons potentiels.

La meilleure solution consiste donc à s’appuyer sur un serveur d’identité patient tel que JIM (Jeebop Identity Manager), afin de rapprocher les IPPs d’un même patient dans chacun des établissements du GHT. Le serveur d’identité permet aux personnes autorisées, de consulter et de gérer les identités. Grâce à de puissants algorithmes de détection de doublons, le serveur d’identité permet de retrouver de façon certaine une redondance de patients, au sein d’un ou plusieurs établissements. Les critères de détection sont basés soit sur les traits stricts : le nom, le sexe et la date de naissance, soit sur certains traits étendus comme les diverses adresses et  les détails de naissance.

Outre ses fonctions de rapprochement, le serveur d’identité facilite l’identitovigilance au sein du GHT, et la conformité aux recommandations du plan « Hôpital numérique ».

Une fois les identités rapprochées entre les différents établissements du GHT, l’interopérabilité des systèmes d’informations peut alors être mise en place pour partager les informations, et transmettre les données d’un même patient d’un DPI à l’autre, sans risque d’erreur. Soit au travers de standard tel qu’IHE, soit au travers d’un EAI santé tel que Jeebop, le partage des données s’effectue alors en temps réel tout au long du séjour du patient dans les différents établissements, et permet au personnel de soin l’accès continu à la totalité du dossier du patient.

Même si cela parait simple ‘sur le papier’, dans la réalité, ceci nécessite une grande expertise, notamment les implications au niveau de la gestion des séjours et de la facturation entre les différents établissements, ainsi que les impacts des échanges intra et inter-établissements sur le système d’informations.

 

Retrouvez nous sur HIT 2016

Le salon HIT vient d’ouvrir ses portes.

L’équipe de Wraptor vous attend sur le stand C31 Pavillon 1 à Paris Porte de Versailles. Nous serons à l’écoute de vos besoins et vous accompagnerons dans vos projets au travers de nos solutions : l’EAI Jeebop, l’offre MSSanté locale ou hébergée, le serveur d’identité patient JIM (identitovigilance, GHT), les connecteurs biomédicaux, nos outils de supervision d’événements complexes (CEP).

DSIH mai 2016, l’identitovigilance

Retrouvez notre interview sur JIM, notre solution de référence pour l’identitovigilance.

MySIH : le Match MSSanté

Match 3 ::3 : La solution MSSanté est dans le magazine MySIH d’avril 201.

 

 

Retrouvez Wraptor au salon HIT 2016

WRAPTOR sera présent sur le salon HIT 2016 du 23 au 26 mai qui aura lieu Porte de Versailles.

Nous vous accueillerons sur notre stand C31 dans le pavillon 1 pour vous présenter nos solutions Jeebop, MSSanté, JIM…